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Samedi (22/12/07)
(sur les chemins du bout du monde)
Je ne veux pas que tu m'appelles, je ne veux ni ta voix, ni tes mots. Je ne veux pas réentendre ce que je sais déjà, ni savoir combien de kilomètres t'as déjà parcouru. Je peux t'imaginer comme si t'étais juste devant moi, ton éternel sourire de gosse au volant de la voiture de ta mère, ta soeur recroquevillée à l'arrière et qui te parle de lui, et toi qui ne parle pas de moi. Elle t'a dit l'autre jour que tu m'avais brisé le coeur, et c'est peut être pour ça, ou bien c'est à cause de ce qu'on avait dans le nez, je ne sais pas vraiment, mais toujours est-il que c'est arrivé. Je me souviens t'avoir répondu que je t'aimais aussi, et qu'à un moment tu as même cru que je pleurais - pour le coup je t'avais avoué que là, ouais, j'étais genre heureuse. Je me rappelle avoir pensé que si je devais raconter cette nuit, je pourrais l'appeler "la première fois que j'ai fait l'amour", et que j'en ai ensuite sournoisement rigolé pendant deux bonnes minutes. J'avais froid quand tu te décollais de moi, et quand je te reprochais de me tourner le dos pour t'endormir, tu me demandais pardon et tu revenais. C'était même toi qui cherchais ma main dans le noir, et qui la tenais contre toi. Je sais bien que tout ce que j'ai dit cette nuit là, c'était en partie parce qu'on était défractés, mais ça n'a pas empêché qu'ensuite, tout ça reste curieusement vrai. Je t'ai murmuré que j'avais pas besoin de preuve, que je te croyais. Et puis t'as refermé tes doigts sur ma gorge et je me suis tue, je t'ai serré aussi fort que possible, pour que tu ne t'échappes plus jamais, pendant que mes yeux se fermaient et que tu me volais mon air. Mais ça ne m'a pas fait mal, je ne vois aucune objection à mourir dans tes bras. Pour un peu de paille et une nuit, je t'ai tout pardonné, et je me suis accrochée à toi pour ne plus jamais que tu trembles. Mais je ne veux pas t'entendre, je ne veux pas t'écouter, je ne veux pas que tu m'écrives, j'sortirais pas non plus. J'ai pas besoin de tout ça. Je ne veux que de toi. Je veux bien que tu me bouffes, ou que tu t'ouvres la poitrine pour me stocker à l'intérieur. Je veux bien m'envoyer des demis-grammes à la suite jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer, en t'attendant. Je veux bien m'exploser à vivre et me jeter du haut des falaises avec le sourire, puisque je t'aime, et que je sais que tu me reviendras. Que tu me tueras encore, et encore, et encore...
Ecrit par ma putain d'éminence, à 17:21 dans la rubrique Actualités.
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Samedi (15/12/07)
(no way)
Combien de fois je t'ai dit de t'en aller, hein ? Je t'ai pourtant bien répété que je n'avais besoin de personne. Surtout pas de toi. Mais tu restes, t'insistes, tu forces jusqu'à ce que je tombe dans le panneau. Jusqu'à ce que je craque et que je te tombe dans les bras. Jusqu'à ce que tu puisses me ramasser à la petite cuillère. Je t'ai dit, pourtant, de ne pas rester là. Je t'ai supplié de foutre le camp, tout en enroulant la corde autour de ton cou. Putain, je crois qu'il est trop tard, on va s'tuer, chéri. On va s'foutre en l'air. Puisque je dors toute seule ce soir, et que ma tête craquelée remarque bien comme c'est compliquée. J'suis infectée, rongée, bouffée. J'vais en baver, et toi avec. Et j'écrirais je t'aime en lettres rouges, avec ma tête éclatée sur le mur. Mais fais vite, reviens, parce que, j'le dirais pas deux fois.
Ecrit par ma putain d'éminence, à 21:33 dans la rubrique Actualités.
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Samedi (10/11/07)
(borderline)


Je dirais pas que je suis triste, c'est faux. Je ne comprends juste rien à tout ça, comment voudrais-tu que je ressente quoi que ce soit. Je ne suis pas ta putain d'amoureuse transie. La sentimentale débile que t'as cru voir, ben, je suis navrée chéri, mais c'était une autre. T'as craqué, là. Tu t'es drôlement planté, comment t'as pu me faire ça ? Comment t'as pu me confondre avec ce qui me débecte le plus au monde, et prendre peur ? Comment t'as pu fermer ta gueule en me tenant la main, alors que tu tenais le flingue dans l'autre ? Je ne comprends plus. Tu me devais au moins une explication, pour ce que je morfle à cause de toi. Pour le couloir glacial, le traitement. Pour les deux nuits où j'ai obligé mr.relou à dormir avec moi dans ses bras. Tu me dois trop, finalement, pour ta pute de connerie, pour ce crevard de malentendu qui fait que, t'as frappé trop fort. J'ai les côtes explosées, et dessous, c'est plus qu'une bouillie rougeâtre, sanguinolante, qu'en fout plein les draps, et que t'es même pas foutu de regarder en face. Putain, mais pleure, ouvre les yeux et pleure... Là, t'as foiré.
Ecrit par ma putain d'éminence, à 22:13 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (05/11/07)
(finalement)
Ben alors, tu viens pas ? Tu m'appelles pas ? Je ne suis pas triste, mais j'ai les nerfs qui grincent. Ce n'est pas comme si tu me manquais, pas vraiment. C'est juste la température un peu basse, la maison un peu trop propre, la tête vaguement lasse. Le corps qui s'ennuie et la tête qui explose, à force de silence. Même la musique sonne fade, creux, elle résonne comme un cri srident, un hululement d'écorcheur, ou, je sais pas, une scie électrique. J'écris plus, et l'appareil photo stagne sous la poussière, et mes crayons se sont cassés. J'ai jeté mes cours à la poubelle, et le camion est passé ce matin. Désormais je suis inutile, mais je pensais au moins que tu me trouverais quelque chose, que j'avais au moins un avenir en tant que ton oreiller ou ton réceptacle à baise. Peut être bien que tu me trompes vraiment avec cette caissière, mais à vrai dire, je m'en contrefous. Si j'étais jalouse, je me ferais des films, mais là, en l'occurrence, s'il n'y avait le silence, je ne penserais même pas à toi. Je penserais que je suis fatiguée, que j'aimerais dormir mieux. Je penserais que je me ferais bien un rail. Voire deux. Voire dix. Ou que j'en enfilerais bien jusqu'à ne plus pouvoir les compter. Je penserais aussi à refaire ma vie, à me tirer, et dans mes bagages y'aurait pas la place pour toi. Je songerais à ces gens que j'ai peut être tués, ou qui ne sont peut être que des rêves, et je me dirais que j'aimerais bien recommencer. Puis je me demanderais sûrement ce qu'est l'amour, et si ça m'arrivera un jour, mais sans trop le vouloir. Voila. Mais il n'y a pas de bruit, alors je me dis que t'es pas là, qu'il faut que je trouve quelque chose à faire de mes mains, autre que les passer dans les cheveux, autre chose de ma bouche que la coller contre la tienne, autre chose de moi que te jeter sur le lit. Je me dis que j'écrirais bien quelque chose. Que la batterie de l'appareil photo doit être chargée, maintenant. Que je dessinerais bien un truc. Mais d'abord, je tuerais bien quelques lignes contre un sourire de plus.
Ecrit par ma putain d'éminence, à 22:58 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (04/11/07)
(as you wish)
T'as changé les draps, rangé la chambre, refait le lit. Tout bien comme il faut, et faut bien reconnaître que ça fait classe. Maintenant, il peut venir. Ouais. Mais quand t'y réfléchis, tu te rends bien compte que lui ou un autre, c'est du pareil au même - ce qui importe, c'est que quelqu'un vienne, et occupe la place. Que quelqu'un soit là pour quand tu as froid ou envie de baiser. Tout ce que tu veux, gamine, c'est un nouveau jouet. Une nouvelle peluche, que tu pourras tordre, découper, brûler, injurier, détruire, et qui te regardera toujours avec ces même yeux qui ne parlent que d'amour. Tu croques un carré de chocolat en feuilletant les pages de ton cours de maths. T'espère qu'il sera là, bientôt. Très bientôt. Parce qu'autrement, tu t'ennuies un peu, tu sais pas quoi faire de toi, de tes moments de tendresse, de tes envies de sourire. Lui, ou n'importe qui. Ouais...
Ecrit par ma putain d'éminence, à 23:36 dans la rubrique Actualités.
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Samedi (03/11/07)
(rain)
J'ai même plus envie de te voir, tu sais, pourtant, je sais bien que c'est pas ta faute, que t'es pas coupable, mais c'est comme ça. Avant toi il y avait toutes ces histoires à terminer, et tu ne fais pas le poids, ils m'entrainent tous, ils me recollent ces putains de boules dans la poitrine, ces putains de larmes au bord des yeux. Je suis encore jalouse, peut être même que je le serais toujours. C'est ce que je n'ai pas que je veux. Je suis une gosse très capricieuse, je veux que ce soit moi qu'on veuille, moi l'objet de tous les désirs, je veux que ce soit moi qui blesse. Mais j'ai beau frapper, hurler, rire, ce n'est jamais assez. J'estime que personne ne souffre jamais à la bonne hauteur, et je m'énerve, trop solitaire. Trop excentrée. J'veux pas te voir, j'veux pas que tu viennes, vas-t'en. Ne me regarde plus, sinon je te crève les yeux. Ne me souris plus sinon je t'écartèle. Disparais, et je t'aimerais peut être encore un peu.
Ecrit par ma putain d'éminence, à 23:34 dans la rubrique Actualités.
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Vendredi (02/11/07)
(picture this)
J'ai envie de ne parler qu'en images. Et je voudrais aussi que tu me sortes de la tête. C'est pas la peine, j'te dis, pas la peine de t'y accrocher, mon réseau anti-intrusion est impayable. Je sors en bas résille et mini jupe, l'appareil photo en bandoulière. Je ne sais pas où je vais, je sais, je devrais acheter mon billet, aller chercher R., retrouver Cha, bref, quelque chose de constructif, mais je ne veux même pas. Je veux mieux. Je veux des images, des images fracassantes, des images épileptiques... Des trucs dont je serais fière. Des trucs que je pourrais te montrer sans l'air gêné de celle qui sait que ça ne vaut pas grand chose. Je ne réponds pas aux messages, j'inexiste. J'ai bien compris aussi que si tu t'en allais, ça ne me ferait rien, je pleurerais même pas. Plus les coups sont durs, plus je les encaisse facilement. Je ne m'énerve que de ces minuscules échecs personnels qui je trouve me dénaturent, mais des choses comme ton départ, je m'en fous, c'est sans importance, c'est la répétition fatidique d'un refrain que je chantais déjà, toute petite. Je n'ai pas peur, tu sais. Je ne suis pas non plus très cohérente, mais enfin, ce n'est pas ça qui compte, juste l'image, seulement l'image, seulement ce qu'on pourra garder demain. Un morceau de papier glacé. J'aime ce qui se fige, puisque moi, je cours beaucoup trop vite pour m'en souvenir. Je t'aime aussi, mais tant que tu ne seras pas dans l'appareil, tu resteras condamné.
Ecrit par ma putain d'éminence, à 14:50 dans la rubrique Actualités.
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Jeudi (01/11/07)
(breathe)

...Sinon bien, mais pas top.

Tout ça n'est pas normal. Trop improbable. Suffoquer contre la grille, m'effondrer sur les pavés. En évitant la flaque d'eau, quand même. Ecarter les curieux, les passants trop compatissants, et dites moi mademoiselle, vous allez bien ? Mais oui enfin, ta gueule, je vais très bien, est ce que ça ne se voit pas ? Ne pas t'appeler. Ne pas t'appeler. J'ai peur de toi, je ne suis pas à la hauteur et je ne le serais jamais, je ne veux pas te briser mais du coup c'est moi qui plie. Moi qui m'essoufle. Ix dit que je suis bête, que j'aurais du t'appeler. J'peux pas. C'est pas à moi de te courir après, je peux supporter la douleur toute seule, d'ailleurs, le front sur le béton, j'ai moins l'envie de vomir. Je partirais quand j'aurais retrouvé des forces, je ne t'attends pas. Je ne t'ai pas attendu. C'est elle qui est allée te chercher. Je ne voulais même pas que tu viennes, tu sais, je suis ridicule et faible, même si je ne tiens plus debout je refuse que tu m'aides, je dois être forte, et sans toi. Mais je sens des larmes qui remuent quelque part, pas loin des yeux, quand tu me caresses les cheveux en demandant ce qu'on va bien pouvoir faire de moi. Je serre les dents, je tremble, convulse, tout ce que tu veux mais je ne te dirais pas que je te veux encore, que tu ne dois pas partir, pas maintenant. J'suis trop barrée pour tomber amoureuse. J'veux mon indépendance, mais je peux pas empêcher ma main de serrer la tienne plus fort, pour pas que tu m'échappes. Tu me raccompagnes à la moitié du chemin, et puis tu pars en courant. T'es en retard. J'ai envie de glisser au pied du poteau sur lequel je m'appuie, mais tu me fait promettre d'aller prendre le métro, et j'suis trop fière, je ne peux pas t'avouer combien je suis faible, alors je souffle et j'y vais. Le mp3 s'allume sur ta chanson. Pauvre petite conne sentimentale, mais ça va, je ne chiale même pas. Je suis trop défoncée pour ça. Je ris. Mes pupilles bouffent tout le reste, elles s'étalent, prennent toute la place. Je suis dans un monde où tu n'es pas parti, je ne veux pas que le jour se lève. Si je ne te vois pas, je te remplacerais par n'importe qui. Aucun vide ne doit être laissé. Surtout pas de cette importance. Ne pas penser. Ne pas penser. Y'a pas de 'REVIENS' en marqueur noir sur le carrelage blanc, à République, d'ailleurs ils ont effacé tous nos tags. Y'a pas de nous qui tienne. Y'a pas de toi juste pour moi.

J'te dis, c'est juste pas possible.

Je sais que t'aimer serait contre nature... Mais je suis un peu démunie, t'entends ? Je ne sais pas vraiment quoi faire de ton cas.

Si je t'explosais le coeur, au moins ça réglerait le problème...

Ecrit par ma putain d'éminence, à 00:04 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (31/10/07)
(zéro)

Je suis perplexe. Je ne comprends vraiment pas... Et ça finira par casser, pourtant. Fatalement. Je ne sais pas ce que tu fais toujours là. Tu dors trop. Je t'aime bien, mais réveille toi. Aujourd'hui tu t'en vas, tu sais ?

Ecrit par ma putain d'éminence, à 13:17 dans la rubrique Actualités.
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Vendredi (26/10/07)
(frénétiquement vôtre)
Que veux-tu que je te dise... Je ne m'y fais pas. Je ne m'y ferais jamais, à être l'éphémère qui passe, et puis surtout, qui casse d'un coup, sans prévenir personne. Je me réveille un beau jour, et puis, la fête est finie. Ils se sont tous tirés. Il ne reste que les cadavres rigolants, les cadavres aux larges sourires sanglants, et le balai à passer. Tout ranger. Faire le ménage dans les entrailles, vider les boyaux de tous les bons sentiments qui avaient pu y naître. Je suis toujours jalouse. Je ne suis jamais heureuse, ça ne fonctionne pas, c'est juste pas possible. Trop de compromis, trop de failles. Je ne suis pas assez forte pour me contenter d'un demi, d'une moitié de sentiment, d'un peu de plaisir. C'est tout ou rien, putain, et surtout rien. J'ai des larmes qui buttent derrière mes dents serrées, je ne pleurerais pas, chéri, mais si tu savais, si tu savais... Mais tu ne sais rien, là bas sous ton soleil bleu, à l'abri de tes ruines antiques, et entouré de jolies filles. Tu n'imagines pas que je puisse être autre que le roc que tu connais. Tu n'a aucune idée de ce que tu prétends aimer... Et ça nous perdra, t'entends ? Le tour ne rate jamais, quelle bonne blague, qu'est ce qu'on rigole à chaque fois, putain, déconné. On mourra, chéri, le crâne fracassé contre une portière, les doigts coincés dans la vitre, on mourra parce que tu ne me connais pas, parce que tu ne donnes pas assez, tu ne m'attaches pas, tu ne me retiens jamais. Tu fais comme les autres, et je ne change pas non plus, c'est plus la peine. Je nous casserais la gueule. Je nous planterais de milliers de clous le long du corps, je nous peindrais en rouge, de la tête aux pieds, pour cesser de vouloir tous les autres et pas seulement toi. Je nous exploserais le coeur. Je suis si jalouse, si rageuse, la gamine abrutissante qui hurle en tapant des pieds sur le carrelage froid, c'est moi, la folle à genoux qui gémit dans l'escalier de marbre, et qui prie les mains jointes, c'est encore moi, la tête coincée entre mes mèches rebelles et les trous de ma robe de communiante. Des trous et de la boue. Ma tête est cassée, je t'en prie, prends le flingue, et vise bien. Implose les myofibrilles. Baise moi d'hémorragie. Pan. Si seulement t'avais mon sang sur les mains, ce serait plus facile... Je voudrais seulement que tu sois l'unique, tu sais. Que tu m'étrangles jusqu'à ce que je ne puisse plus parler, plus penser. Respire aussi pour moi. Rattrape moi. Avant que je ne t'échappes, et que je les plante tous. Tous...
Ecrit par ma putain d'éminence, à 23:25 dans la rubrique Actualités.
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